Nos solutions
Nos meilleurs ateliers
Comment bien remplir un constat amiable ?
Le constat amiable est un document officiel qui permet de déterminer les responsabilités des personnes lors d’un accident de la route et de calculer les indemnisations respectives. Remplir un constat amiable sert donc à expliquer le contexte exact de la collision.
Bien que non obligatoire lors d’un accident aux dégâts uniquement matériels, le constat amiable reste néanmoins un geste courtois fortement conseillé. En revanche dans le cas d’un accident impliquant des dommages physiques, celui-ci devient totalement obligatoire.
C’est le rôle de votre compagnie d’assurance, ou de votre assureur, de vous donner un constat amiable, aussi appelé “constat européen d’accident”. Un seul et unique constat doit être rempli et signé par les deux conducteurs, sur le lieu même de la collision.
Comment remplir un constat amiable et sous quels délais ?
Bien le remplir permet de limiter les responsabilités.
Vous avez l’opportunité de dématérialiser votre constat amiable en le remplissant sur l’application “e-constat”. Cela vous permet notamment d’éviter les tricheries. Sinon, remplir un constat amiable papier fait toujours aussi bien l’affaire. Vous avez juste à cocher ou à décocher selon les situations de l’accident. N’oubliez-pas de faire le croquis de la zone accidentée, implanquant les deux véhicules.
Les preuves sont bien souvent d’une grande aide à la résolution d’un problème. Vous pouvez donc prendre des photographies sur le lieu de l’accident et de l’état de votre véhicule et de celui de l’autre conducteur.
Lors d’une collision, n’oubliez surtout pas que vous disposez d’un délai de 5 jours ouvrés pour signaler le sinistre à votre assurance. Ne tardez pas ! Info choc : les parties 12, 13 et 14 sont déterminantes des circonstances de l’accident pour vos assureurs, prêtez-y attention.
Que faire si l’autre conducteur refuse de remplir un constat amiable ?
Lors d’une collision entre deux véhicules, il peut arriver que l’autre conducteur impliqué dans ne souhaite pas remplir un constat amiable. Si l’accident n’implique pas de dommages physiques, vous êtes en droit de vous arranger sans constat amiable à condition que les deux parties soient d’accord.
Cependant il est possible que le conducteur refuse de remplir un constat amiable car il n’est pas assuré. Dans ce cas, vous êtes chargé de relever sa plaque d’immatriculation ainsi que de solliciter des témoins pour soutenir vos propos au sujet de l’accident. Prenez note des coordonnées des témoins pour pouvoir les contacter par la suite. Si vous le pouvez, essayez de solliciter un policier ou gendarme.
Si vous vous retrouvez dans cette situation, remplissez tout de même votre constat amiable et signalez le refus du conducteur à le signer dans la case n°14 “Observations” au bas de votre constat.
Enfin, sachez qu’environ 30% des automobilistes français font des erreurs dans le remplissage du constat amiable. Pour éviter tout type d’erreurs et ainsi être indemnisé justement, téléchargez nos 10 règles d’or pour remplir un constat amiable correctement.
Si vous souhaitez en apprendre davantage sur la sensibilisations aux risques routiers, rendez-vous dans la catégories « Comportement des conducteurs & sécurité » de notre blog Vanberg.
Formez vos collaborateurs avec un
e-learning sur le constat amiable
Vanberg prévention propose des solutions en ligne de prévention routière et notamment un e-learning sur le constat amiable. Cette solution connectée de 45 minutes vous permet de former massivement vos équipes.
Découvrez nos autres conseils en sécurité routière
Téléphone au volant, DANGER !
L’alcool coûte directement ou indirectement la vie à plus de 45 000 personnes chaque année en France. D’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), on estime qu’il est également responsable d’environ 1/3 des accidents mortels de la circulation. L’alcool constitue en effet l’une des premières causes de décès au volant.
Comment passer un test de dépistage de drogue dans le cadre du travail ?
Certaines professions requièrent des attentions toutes particulières tant leur exercice présente des risques d’insécurité pour le salarié lui-même, les clients ou les tiers. Il est donc de la responsabilité de l’employeur, de mettre en place des actions de dépistage dans le cadre du travail.
Covoiturage en entreprise : une solution pour diminuer le risque routier ?
Le risque routier est la première cause d’accident mortel au travail. En 2017, c’est une personne sur dix qui est décédée sur la route en effectuant un trajet professionnel, soit dans le cadre d’un trajet domicile travail ou dans celui de sa mission. C’est 10% de la totalité des accidents mortels routiers qui sont des accidents de trajet. Le covoiturage serait-il une solution en entreprise pour diminuer ce risque routier ?









