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Dangers et sanctions de l’alcool au volant

L’alcool coûte directement ou indirectement la vie à plus de 45 000 personnes chaque année en France. D’après l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), on estime qu’il est également responsable d’environ 1/3 des accidents mortels de la circulation. L’alcool constitue en effet l’une des premières causes de décès au volant.

À partir de 0,5 g/l de sang ou 0,25 mg/l d’air expiré, le conducteur s’expose à une contravention de 4ème classe. Oui mais voilà, difficile de ne pas se noyer sous la tonne d’informations en matière de sécurité routière lorsqu’on est conducteur ! Aujourd’hui, on vous en dit plus sur les chiffres de l’alcool au volant : les risques, les sanctions et les conseils pour une conduite plus responsable.

Dangers et limites de l’alcool au volant

 

Quels sont les effets de l’alcool au volant ?

Les effets de l’alcool au volant sont multiples, même à faible dose. En effet, l’alcool agit sur le cerveau et peut avoir une incidence sur nos capacités à conduire.

On observe tout d’abord un rétrécissement du champ visuel ainsi qu’une baisse de la vigilance. Un conducteur en état d’ivresse est susceptible de ne pas voir à temps ou de ne pas voir du tout un piéton qui traverse, alors qu’il aura le sentiment d’être vigilant.
Ensuite, l’alcool agit sur notre capacité à résister à la fatigue, augmentant le risque de l’endormissement au volant. On observe également une baisse des réflexes, une mauvaise appréciation des distances, une hausse de la sensibilité à l’éblouissement ou encore, un peu trop de confiance en soi.

Un conducteur alcoolisé est ainsi un danger pour lui-même, pour ses passagers, mais aussi pour les autres automobilistes et/ou piétons qu’il rencontre.

Quel est le taux d’alcool à ne pas dépasser ?

Il faut savoir qu’un conducteur peut se voir attribuer une amende si son taux d’alcool atteint 0,5 g/l de sang (ou 0,25 mg/l d’air expiré). À partir de 0,8 g/l de sang (ou 0,4 mg/l d’air expiré), la loi considère que le conducteur commet un délit, soit une grave infraction au Code de la route.
Pour les jeunes conducteurs, il convient de préciser que la limite à ne pas dépasser est de seulement 0,2 g/l de sang.

On considère généralement que la limite standard de 0,5 g/l est atteinte à partir de 2 verres consommés. Mais évidemment, cette information n’est pas totalement exacte puisque le taux d’alcool varie d’un individu à un autre en fonction du sexe, du poids, du type d’alcool consommé, etc.
Par exemple, une femme de 50 kilos qui boit 2 verres d’alcool est déjà hors limite puisque son taux passe à 0,67 g/l de sang. Pour pouvoir reprendre le volant, elle aurait dû se contenter d’un verre. Et pour un homme de 80 kilos, la limite est dépassée à partir de 3 verres puisque son taux d’alcool passe à 0,54 g/l de sang. Pour pouvoir reprendre le volant, il aurait dû se contenter de deux verres.

Les sanctions de l’alcool au volant

Les sanctions encourus lors de la conduite en état d’ivresse

Un conducteur dont le taux d’alcool est compris entre 0,5 et 0,8 g/l de sang s’expose à une amende forfaitaire de 135€, et une amende maximale de 750€.
Il s’agit-là d’une contravention de 4ème classe. Cela entraîne donc un retrait de 6 points sur le permis de conduire et peut aller jusqu’à une suspension du permis de 3 ans maximum.

En revanche, si le conducteur affiche un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang, les sanctions sont bien plus lourdes et le conduiront automatiquement devant un Tribunal. Le conducteur encourt un retrait de 6 points au permis, une immobilisation de son véhicule avec mise en fourrière, une amende maximale de 4500€, une suspension administrative du permis, une potentielle peine de prison pouvant s’élever à 2 ans et l’obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière.

L’EAD : l’alternative à la suspension de permis de conduire en cas de délit

En cas d’alcoolémie délictuelle, soit 0,8 g/l de sang ou plus, la loi prévoit désormais une alternative à la suspension du permis de conduire et il s’agit de l’EAD (éthylotest anti-démarrage).
Afin de permettre à l’automobiliste pris sur le fait de pouvoir honorer ses engagements professionnels, il a le choix d’opter pour cette mesure depuis le 1er janvier 2019. Il peut en effet faire installer le système EAD sur son véhicule sachant que tous les frais sont à sa charge et qu’il faut compter entre 1000 et 2000€ pour sa mise en place.

À noter que le taux d’alcool doit néanmoins être inférieur à 1,8 g/l de sang pour pouvoir bénéficier du système EAD. Cette mesure permet non seulement de lutter contre la récidive au volant tout en permettant au conducteur de faire usage de son véhicule pour aller travailler.

Nos conseils pour une conduite responsable

Faire un auto-dépistage d’alcoolémie en cas de doute

Le dépistage d’alcoolémie se fait à l’aide d’un éthylotest. C’est d’ailleurs ainsi que procèdent les forces de l’ordre pour détecter le taux d’alcool chez un automobiliste.
Aussi il faut savoir que depuis 2012, tout conducteur doit obligatoirement être muni d’un éthylotest dans son véhicule. Celui-ci doit comporter la norme NF et se trouve en pharmacie, en bureau de tabac ou dans certaines grandes surfaces.

Le conducteur peut se tourner vers un éthylotest chimique ou un éthylotest électronique pour effectuer son dépistage d’alcoolémie. Il convient néanmoins de garder à l’esprit qu’une personne élimine entre 0,10 et 0,15 g d’alcool par heure à partir du dernier verre consommé et que le pic d’alcool se produit 30 minutes après absorption du 1er verre (et 1H en mangeant). Cela signifie qu’un homme en bonne santé pesant 70 kilos éliminera 4 verres de vin en 2H30 environ.
En cas de doute, l’éthylotest pourra vous permettre de rectifier le tir et d’éviter de mettre votre santé ou celle d’autrui en danger.

 

Adopter un comportement responsable au volant

À partir de 0,5 g/l, le risque d’accident de voiture est multiplié par 2. Le comportement le plus responsable au volant serait donc de ne pas boire du tout ou de vérifier son alcoolémie à l’aide d’un éthylotest. Lorsqu’une personne reprend le volant et qu’elle a trop bu, il convient de l’empêcher de conduire : en appelant un taxi, en l’hébergeant ou en la ramenant chez elle.

Dans le cadre de sorties en groupe, on choisira un SAM, c’est-à-dire une personne qui s’engage à ne pas boire pour ramener tout le monde en vie. Être lucide après avoir bu ne signifie malheureusement pas qu’on est apte à conduire, ce que pourraient probablement vous confirmer les 1009 personnes tuées sur les routes en 2016 à cause de l’alcool, si elles étaient encore là pour le faire…

En entreprise, lors d’un séminaire ou d’une soirée d’équipe, Vanberg Prévention vous propose un accompagnement, afin vos collaborateurs aux comportements addictifs sur le lieu de travail et au volant. 

En bref :

  • Gardez en tête vos limites et sachez lorsqu’il est temps d’arrêter de boire
  • Soufflez dans votre éthylotest si vous avez un doute avant de conduire
  • N’encourez aucun risque si le test est positif et ne prenez pas le volant
  • Appliquez les mêmes règles pour votre entourage

Sensibilisez vos collaborateurs aux addictions avec l’atelier karting alcool

Vanberg Prévention vous accompagne dans les gestion des addictions en entreprise et au volant avec divers ateliers : karting alcool, Addicto’quizz (jeu géant de prévention), formation des managers, sensibilisation aux drogues, etc…

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