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L’après confinement : quel impact sur la sécurité routière ?

Le 17 mars 2020 inscrit le début du confinement, une crise sanitaire sans précédent, qui bouleverse le monde et les modes de déplacements. Lors de cette période de nombreuses personnes ont été contraintes de faire uniquement des balades courtes et dans un périmètre restreint autour du domicile. Lors de ces déplacements, de nombreux marcheurs ont observé une circulation exceptionnellement calme avec le passage de voitures roulant vite, parfois très vite ou de manière dangereuse. Une simple impression due à un environnement chamboulé ? Ou est-ce que les comportements des automobilistes ont changé ?

La question sécurité routière, quel est le bilan ?

La France a connu une gravité plus importante des accidents de la route lors du confinement. De nombreux très grands excès de vitesses ont été enregistrés dans tout l’hexagone. Les chiffres du mois de mars 2020 comptent 154 personnes décédées en France métropolitaine, contre 255 personnes en mars 2019. Soit un recul de 39,6 %, or les déplacements ont connu une baisse comprise entre 50% et 80 % par rapport au trafic du mois de mars 2019. Cette estimation est basée sur les données de système de navigation TomTom et l’application waze.

La baisse du trafic varie selon les heures et les villes. La baisse de la mortalité routière du mois de mars n’est donc pas proportionnelle à la baisse du trafic.

Les chiffres du mois d’avril manifestent la même tendance et la comparaison est identique. Le mois d’avril a connu 103 décès soit une baisse de 55,8 % avec une baisse du trafic estimée à près de 80%.

Pourquoi la violence routière a-t-elle augmenté ?

Une circulation plus fluide

Lorsque l’axe principal proche de chez soi est désert, celui-ci ressemble plus à un large circuit et les tentations d’excès sont plus grandes. Aussi, l’automobiliste aura tendance à sous-estimer le risque d’accident et à rouler plus vite. Un risque mal estimé augmente l’exposition au risque ainsi que la gravité. L’explosion des excès de vitesse relevée au mois de mars et d’avril confirme cette théorie.

 

Quand les émotions s’en mêlent

La conduite automobile est dépendante de l’état émotionnel. Les émotions amènent parfois les conducteurs à prendre de risque de façons irrationnelles. Les affects subis lors d’une crise sanitaire peuvent être multiples, peur, frustration, colère… Les émotions du conducteur provoquent un dysfonctionnement de la conduite et influencent certains processus cognitifs. Une émotion peut affecter la perception des risques et peut altérer tout le processus de traitement de l’information et de conscience. Une émotion mal ou non régulée explique certaines actions étonnantes de certains conducteurs, même les plus expérimentés ou considérés habituellement comme prudents. Vanberg prévention vous propose un atelier pour mieux comprendre ses émotions sur la route.

 

Lorsque les priorités sont ailleurs

Salariés confinés, scolarité à domicile, vie sociale réduite, lorsque le quotidien est perturbé beaucoup de choses peuvent perdre du sens et les priorités devenir confuses. Le rapport à la réglementation peut aussi connaître des remises en question et venir perturber les automobilistes les plus respectueux. Lorsque les conducteurs savent les policiers en train de vérifier les attestations de déplacements et découvrent des rues désertes, le respect de la réglementation passe alors au niveau secondaire, comme un souffle de légèreté ou une possibilité d’une nouvelle liberté. Pourtant les excès de vitesse relevés pendant cette période prouvent que les forces de l’ordre n’ont pas abandonnés leur obligation de contrôles et qu’aucune souplesse n’a été souhaitée.

Après confinement, quels sont les changements pour la mobilité ?

La fascination pour la vitesse est intemporelle, elle n’est pas uniquement le fait d’une époque mais elle est intimement liée à la condition humaine (communication, productivités, transports…) Pourtant, cas de force majeure, lors de cette période de confinement les français ont dû ralentir, changer de rythme et vivre autrement.

 

Aller au travail à pied ou prendre le vélo est une solution pour certain.

Il est difficile d’entrevoir du positif à l’issue d’un telle crise sanitaire, si ce n’est la tendance positive pour la mobilité qui va devoir évoluer. Dans un premier temps, c’est un retour en voiture pour beaucoup de personnes en attendant que la question des transports en commun s’éclaircisse. La promiscuité des usagers force à réfléchir l’organisation dans les transports. Mais l’après confinement va obliger certains salariés à revoir ses modes de déplacements en interrogeant ses besoins et ses nécessités : Étudier la possibilité de se rendre au bureau à pied ou à vélo ? Est-ce qu’il est possible de faire du télétravail ? Faut-il aménager le temps de travail différemment pour ne pas être trop nombreux au bureau ? Des nombreux changements vont se mettre en place doucement au sein de toutes les entreprises.

 

Un plan gouvernemental de 20 Millions d’Euros pour encourager les déplacements à vélo.

Ce plan gouvernemental comprend notamment un forfait de 50 euros pour la remise en état d’un vélo au sein d’un réseau référencé de réparateurs. Ces derniers seront répertoriés sur une plateforme spécifique et sur le site internet de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB), partenaire du plan https://www.coupdepoucevelo.fr/auth/home.

La nouvelle solidarité citoyenne envisage-elle aussi

un meilleur partage de la route ?

Une envie forte de partage et d’entraide a été observé lors de cette crise sanitaire. Cela présage-t-il, aussi un meilleur partage de la route ? Nous l’espérons tous, il est maintenant question de ne pas vouloir rattraper le temps en accélérant mais plutôt en levant le pied.
La prévention est au cœur de l’actualité, la sécurité et la santé est une priorité nécessaire à la productivité et à l’activité du pays. Avec les nouvelles mesures sanitaires et les nouveaux protocoles, le document unique connaît de nombreuses évolutions actuellement afin d’assurer la protection de tous les salariés.

Vanberg Prévention accompagne toutes les entreprises souhaitant mettre à jour leur plan de prévention en ajustant les nouvelles contraintes sanitaires à la gestion du parc automobile.

Voici quelques conseils pour la gestion de votre parc automobile partagé après le confinement :
🧽 Nettoyer la boite de vitesse, les poignées de portes, le volant, le frein à main et les écrans avec un gel hydro alcoolique, à la prise et à la sortie du véhicule
😷 Imposer le masque de protection lors de trajets à plusieurs
🚗 Privilégier l’usage des véhicules de manière nominative pour limiter les partages
💨 Aérer régulièrement les véhicules

Vanberg Prévention est disponible pour échanger sur votre reprise et répondre à vos différentes questions liées à la prévention des risques routiers de votre entreprise.
Nous avons hâte de vous retrouver lors de face à faces pédagogiques, en attendant, conservez et développez votre culture sécurité en découvrant nos solutions digitales (quizz, vidéos…)

Prenez soin de vous ! 💛

Sources :
– http://www.inrs.fr/actualites/COVID-19-fiches-conseils-salaries-et-employeurs.html
– www.onisr.securite-routiere.gouv.fr/etat-de-l-insecurite-routiere/suivis-mensuels-et-analyses-trimestrielles/barometre-mensuel-en-metropole-et-outre-mer/barometre-mars-2020
– http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/220/Chapitre_2.html
– BADDELEY AD, HITCH GJ. Working memory. In : Recent advances in learning and motivation. In: BOWER GA (ed). Vol. 8, editors. New York:Academic Press; 1974 ; 4790
– https://www.fub.fr/fub/actualites/accedez-plateforme-wwwcoupdepoucevelofr-beneficier-forfait-50eu

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Le risque routier est la première cause d’accident mortel au travail. En 2017, c’est une personne sur dix qui est décédée sur la route en effectuant un trajet professionnel, soit dans le cadre d’un trajet domicile travail ou dans celui de sa mission. C’est 10% de la totalité des accidents mortels routiers qui sont des accidents de trajet. Le covoiturage serait-il une solution en entreprise pour diminuer ce risque routier ?

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Avec plus de 30 ateliers pour safety day, formations théoriques et animations sécurité routière tels que la formation éco-conduite, le simulateur d’accident de voiture, le quizz code de la route ou la voiture tonneau, nous vous accompagnons dans votre stratégie de prévention routière en mettant à votre disposition des solutions complètes et innovantes.

Vanberg Prévention est un organisme de formation à la sécurité routière enregistré à la Direccte sous le numéro 44670645667.

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